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  • 40 ans d’engagement au service des communautés

    40 ans d’engagement au service des communautés

    40 ans d’engagement : l’Institut Panos ouvre un nouveau chapitre au service des communautés

    Depuis 1986, l’Institut Panos accompagne les communautés haïtiennes, porte leur voix et contribue à construire des réponses durables aux grands défis sociaux, sanitaires et humanitaires du pays. Quarante ans plus tard, notre engagement demeure intact, mais notre vision continue d’évoluer avec les réalités d’Haïti.

    Le 29 juin 1986 marquait le début d’une aventure institutionnelle fondée sur une conviction simple : une société mieux informée, mieux écoutée et davantage impliquée est mieux préparée à agir pour son propre développement.

    Au fil des décennies, l’Institut Panos a développé une expertise reconnue dans la communication sociale et la mobilisation communautaire. Cette expérience nous a progressivement conduits à élargir nos interventions dans plusieurs domaines essentiels au développement humain : santé publique, changement social et comportemental, équité de genre, droits des enfants, environnement, changement climatique et action humanitaire.

    Une organisation qui évolue avec les besoins du pays

    Haïti traverse aujourd’hui une période marquée par des défis multiples : vulnérabilité économique, crises sanitaires, déplacements de populations, changement climatique, insécurité, difficultés d’accès aux services essentiels et circulation croissante de fausses informations.

    Face à ces réalités, notre rôle ne peut se limiter à transmettre des messages.

    Nous devons également écouter, informer, mobiliser, connecter les populations aux services disponibles et renforcer les capacités des communautés à participer aux décisions qui affectent leur avenir.

    C’est cette vision qui guide aujourd’hui l’évolution de l’Institut Panos.

    Nos expériences dans les campagnes de sensibilisation, la prévention du VIH, la santé communautaire, la collaboration avec les médias, les mécanismes d’assistance et d’orientation ainsi que la communication pour le changement social illustrent cette volonté de rapprocher l’information, les services et les communautés.

    La communication comme moteur du changement

    Depuis ses débuts, l’Institut Panos considère la communication non comme une simple activité de visibilité, mais comme un véritable outil de transformation sociale.

    Informer peut prévenir.

    Écouter peut révéler des besoins jusque-là invisibles.

    Créer le dialogue peut combattre les préjugés.

    Mobiliser une communauté peut contribuer à sauver des vies.

    Cette philosophie continuera d’orienter nos programmes et nos partenariats.

    Nous voulons notamment renforcer l’utilisation des médias, des technologies numériques, des plateformes communautaires et des outils de communication accessibles afin de permettre à davantage de personnes, y compris les plus vulnérables, d’accéder à une information fiable et à des services adaptés à leurs besoins.

    Quarante ans d’expérience, mais surtout un regard vers l’avenir

    Célébrer quarante années d’existence ne signifie pas seulement regarder le chemin parcouru.

    C’est également l’occasion de nous demander : quel Institut Panos voulons-nous construire pour les prochaines décennies ?

    Nous voulons une organisation encore plus proche des communautés.

    Une organisation capable d’innover.

    Une organisation qui développe des partenariats solides avec les institutions publiques, les organisations de la société civile, les médias, les professionnels de santé, les acteurs humanitaires, les jeunes, les femmes, les organisations communautaires et les partenaires techniques et financiers.

    Nous voulons également mieux documenter notre impact, partager les connaissances produites sur le terrain et faire de nos plateformes numériques des espaces où chacun peut découvrir, comprendre et participer à nos actions.

    Un nouveau site pour une nouvelle étape

    La transformation de notre présence numérique s’inscrit dans cette dynamique.

    Notre nouveau site web n’est pas simplement une nouvelle vitrine institutionnelle. Il doit progressivement devenir un espace d’information, de ressources, de sensibilisation et de connexion avec nos programmes et nos communautés.

    Vous pourrez y découvrir nos projets, nos campagnes, nos publications, nos ressources, nos activités et les histoires de celles et ceux qui contribuent chaque jour au changement sur le terrain.

    Ce nouvel espace permettra également de mieux faire connaître les résultats obtenus avec nos partenaires et de mettre à la disposition du public des contenus utiles sur les enjeux qui touchent directement la population haïtienne.

    Ensemble, renforçons les communautés

    Après quarante ans, une conviction demeure au cœur de notre mission : les transformations les plus durables sont celles qui se construisent avec les communautés et non simplement pour elles.

    Chaque partenariat créé, chaque personne mieux informée, chaque orientation vers un service, chaque professionnel formé, chaque campagne de sensibilisation et chaque communauté mobilisée représente une contribution à cette vision.

    L’Institut Panos continuera donc à écouter, informer, mobiliser et agir.

    Avec la même détermination qui l’anime depuis 1986.

    Avec de nouveaux outils.

    Avec de nouveaux partenariats.

    Et surtout, avec la conviction que malgré les défis, il demeure possible de construire un avenir plus inclusif, plus résilient et plus solidaire.

    Ensemble, renforçons les communautés.

    Institut Panos — Haïti
    40 ans d’engagement, de communication et d’action au service des communautés.

  • Étude de l’impact des rumeurs et de la désinformation sur la vaccination contre la Covid-19

    « L’impact des rumeurs et de la désinformation sur la vaccination contre la Covid-19 », tel est le titre d’une étude réalisée par l’Institut Panos dans les départements de l’Ouest et du Nord en mars dernier. Menée auprès d’un échantillon de 446 personnes (48{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} de femmes et 52{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} d’hommes), cette étude a révélé que la préparation d’éventuels voyages à l’étranger (61{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a}) est la raison motivant les gens à se faire vacciner maintenant, contre une minorité indiquant une prise de conscience de l’existence de la Covid-19. 

    Cette étude, conduite par le Dr Francklin Benjamin, visait à déterminer les raisons pour lesquelles les personnes qui se faisaient vacciner en grand nombre dans l’intervalle de janvier à mars 2023 contre la Covid-19 ne voulaient pas le faire avant. Elle a été réalisée auprès d’un échantillon de 446 personnes (48{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} de femmes et 52{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} d’hommes). Qu’est-ce qui a expliqué cette affluence dans les centres de vaccination entre janvier et mars 2

  • Transmission de la Mere à l’Enfant (TME)

    Transmission de la
    Mere à l’Enfant

    Sante tibebe w
    dwe priyorite w depi nan vant

    La transmission du VIH de la mère à l’enfant (TME) est la première cause d’infection par le VIH chez l’enfant. Cette transmission peut se produire lorsque l’enfant est encore dans le ventre de sa mère, au cours de la période périnatale ou pendant l’allaitement après la naissance.


    Selon les données publiées par le MSPP provenant des sites de dépistage, 404 843 personnes ont pu bénéficier du dépistage et conseil relatif au VIH au cours de la période de Janvier-Décembre 2022.
    Les femmes enceintes vues en prénatal et en maternité lors du travail et au moment de l’accouchement représentent 164 300, soit 40.0{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} de l’ensemble des personnes testées et conseillées.

    Par ailleurs, les données issues des services prénatals et maternité indiquent une baisse de la fréquentation institutionnelle ayant entraîné un ralentissement plus ou moins considérable des activités de dépistage du VIH en faveur des femmes enceintes.


    Avec un taux de séroprévalence des femmes enceintes vues en CPN de 2. 6 {22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} (MESI-2021), 2 460 femmes sous ARV sont examinées dans les cliniques prénatales, 1 560 nouvelles femmes enceintes séropositives sont placées sous ARV.

    L’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant reste un défi majeur pour le PNLS. Certaines femmes enceintes n’ont pas accès aux soins de santé et ignorent leur statut sérologique.

  • Programme E=E

    Amélioration des connaissances des PPVIH sur les traitements ARV et leurs utilités/bienfaits. Développement et production de matériels et outils d’éducation thérapeutique. Diffusion de spots audiovisuels et écrits en utilisant les réseaux sociaux, les médias de masse, etc. Campagne d’information de la population en général sur la disponibilité des traitements antiviraux contre le VIH/SIDA…

    • Amélioration des connaissances des PPVIH sur les traitements ARV et leurs utilités/bienfaits.
    •  Développement et production de matériels et outils d’éducation thérapeutique.
    • Diffusion de spots audiovisuels et écrits en utilisant les réseaux sociaux, les médias de masse, etc.
    • Campagne d’information de la population en général sur la disponibilité des traitements antiviraux contre le VIH/SIDA…
    • Organisation de groupes de discussion avec les PVVIH sur la problématique d’adhérence aux ARV.
    • Sensibilisation de la communauté des PVVIH sur la prise des traitements ARV à travers des communications ciblées.
    • Incitation et création de la demande pour l’utilisation des ARV par les PVVIH. Inciter et créer la demande pour l’utilisation et la pratique des tests de charge virale par les PVVIH.

    https://www.youtube.com/watch?v=xmGlW1p3meA

  • Eske w PrEP?

    CONTEXTE

    La prophylaxie pré́-exposition, aussi connue comme PrEP, est une méthode de prévention biomédicale suivant laquelle une personne séronégative utilise des médicaments antirétroviraux régulièrement pour réduire le risque d’infection au VIH. Le Ministère de la Santé publique et de la Population (MSPP) a adopté cette stratégie en Haïti depuis 2018. Les statistiques continuellement mises à jour par MESI, indiquent le nombre de personnes sous prophylaxie préexposition à travers les 10 départements géographiques du pays.

    Très peu connue du grand public haïtien, l’efficacité de cette méthode médicamenteuse de prévention contre le VIH n’est, pourtant, plus à démontrer.

    Si la PrEP s’adresse principalement aux hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes, elle est aussi recommandée à toutes les personnes séronégatives ayant des comportements sexuels considérés comme “à risque”. Au sens général, toute femme et tout hommes exposés à un haut risque de contracter le VIH peut prendre la PrEP.

    Dans le but de sensibiliser les populations clés et les personnes ayant des comportements sexuels à risque (du VIH) sur l’importance d’utiliser la PrEP, l’Institut Panos lance une campagne médiatique pour le compte du MSPP et grâce à un financement de PEPFAR et USAID . Elle comprend plusieurs composantes (visuelle, audio, audiovisuelle etc.) et utilisera les canaux des médias traditionnels et sociaux mais aussi des activités de mobilisation communautaire pour atteindre le plus de gens possible.

    La campagne de sensibilisation sur l’utilisation de la PrEP s’étendra sur les 10 départements géographiques du pays.

    L’une des stratégies de communication réside dans l’utilisation des artistes et influenceurs locaux connus pour susciter l’intérêt de la population cible à adopter cette méthode de protection contre le VIH/SIDA.

  • L’Institut Panos sensibilise les jeunes sur l’impact de la violence sexuelle sur la santé

    L’Institut Panos sensibilise les jeunes sur l’impact de la violence sexuelle sur la santé

    L’Institut Panos a organisé le vendredi 29 novembre dernier une conférence-débat à l’intention d’un groupe d’élèves du Lycée national de Pétion-Ville sur le thème « Enpak Vyolans seksyèl sou lasante ». Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet CHAMPIONS (Chanje Abitid Moun pou Pratik Itil Ogmante nan Sante), financé par l’USAID, et est réalisée à l’occasion des 16 jours d’activisme contre la violence basée sur le genre-VBG.

    Cette conférence-débat a été animée par les docteures Corina Jean-Baptiste et Merlande Beauzile, respectivement conseillère en santé materno-infantile, santé sexuelle et reproductive, planification familiale et nutrition ; et conseillère en VIH à l’Institut Panos.

    D’entrée de jeu, la Dre Jean-Baptiste a souligné que la viol est l’une des formes de VBG les plus courantes en Haïti tout en énumérant les nombreuses conséquences que ce crime peut avoir sur la santé sexuelle et reproductive de la victime. « Le viol peut entraîner des troubles gynécologiques, développer le vaginisme et d’autres catégories de troubles sexuels : la perturbation de la libido, la répulsion pour tout acte sexuel ou le développement d’une hypersexualité. Mais aussi, l’adoption d’un comportement sexuel irresponsable : avoir plusieurs partenaires sexuels, la non-protection durant les rapports sexuels à risque », a-t-elle poursuivi.

    Le protocole des 72 heures : une mesure essentielle

    Durant les violations, les victimes courent un risque d’attraper une infection sexuellement transmissible-IST, notamment le VIH, à cause des blessures qui peuvent en résulter. Celles-ci sont susceptibles de mettre la victime en contact avec ce virus si l’agresseur est séropositif. D’où l’urgence d’appliquer rapidement le protocole des 72 heures assurant les mesures qui doivent être prises en faveur d’une victime de violation, allant des soins médicaux aux services psychosociaux.

    De son côté, la Dre Beauzile a expliqué que « (…) dans les 72 heures (3 jours) suivant une agression sexuelle, la victime doit consulter un médecin afin de minimiser le risque de transmission du VIH/SIDA, ou d’une grossesse. . non désirée. En cas de contamination au VIH, la victime sera mise sous traitement antirétroviral – TAR..

    Dans le cas contraire, le médecin lui fournira une prophylaxie post-exposition (PEV). Cependant, pour être admissible à un EPI, la victime doit être séronégative et se rendre dans un centre hospitalier dans un délai ne dépassant pas 72 heures après la violation. Il lui sera délivré un certificat médical pour toute éventuelle procédure judiciaire contre l’agresseur-e.

    Après 28 jours sous EPI, la personne doit à nouveau se rendre à l’hôpital pour une prise en charge continue », at-elle ajouté tout en soulignant que la victime sera également prise en charge pour le traitement des autres cas d’infections sexuelles. . transmissibles.

    Une victime d’une violation doit également consulter un psychologue pour surmonter cette expérience traumatisante. À ce propos, le Dr Jean-Baptiste a tenu à souligner qu’en aucun cas la victime ne doit se sentir coupable.

    Pierre Marie Luckensia, élève de la NS4, juge qu’il est important que la société soit sensibilisée sur l’impact de la violence sexuelle sur les survivants. « Durant cette activité, j’ai appris comment je peux aider une personne victime de violence sexuelle dans ma communauté. Je leur conseillerai de se rendre dans un centre hospitalier et me mettrai à leur disposition au cas où elles auraient envie de parler. Surtout, je ferai en sorte de ne pas les coupables », at-elle dit. « Cette conférence-débat m’a aussi permis de comprendre les modes de transmission du virus du sida, les différents moyens de protection contre ce virus et la notion du consentement. »

    Stanley Laguerre a abondé dans le même sens, estimant que l’Institut PANOS devrait étendre cette activité à d’autres écoles pour que les jeunes puissent avoir connaitre davantage leurs droits et devoirs.

    Une prise de conscience nécessaire

    Bien que la violence sexuelle et ses impacts sur la santé soient des sujets rarement abordés dans les écoles, cette conférence-débat a permis aux jeunes du Lycée national de Pétion-Ville de prendre conscience de la gravité de la situation. L’éducation sur ces problématiques devient cruciale pour briser le silence et offrir aux élèves les outils nécessaires pour prévenir et soutenir les victimes de violence. À travers des initiatives comme celle-ci, l’Institut PANOS espère sensibiliser davantage les jeunes, les incitant à devenir des acteurs du changement au sein de leurs communautés.

    A noter qu’au cours de l’année 2024, 5 400 incidents de violence basés sur le genre (VBG) ont été recensés en Haïti, selon le Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH). 72 {22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} de ces incidents sont liés à la violence sexuelle et 95 {22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} des survivants sont des femmes et des filles.

  • Le MSPP se lance dans la redynamisation du CADME avec le support de l’Institut PANOS

    Le MSPP se lance dans la redynamisation du CADME avec le support de l’Institut PANOS

    Du 30 octobre au 3 novembre 2024, le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP), avec le soutien technique de l’Institut PANOS, a organisé un atelier de formation et d’orientation au profit des cadres de l’Unité . de Communication et des Relations Publiques (UCRP) et d’autres employés du ministère basés dans certaines villes de province. L’objectif général de l’atelier était d’orienter les cadres de l’UCRP autour de sa mission, de ses attributions et des mécanismes de travail du Comité d’Appui au Développement des Matériels Éducatifs (CADME).

    L’UCRP a été créée en 2018, sous l’instigation de la Ministre, Dr Marie Greta Roy Clément. « C’est la structure du Ministère qui est responsable de ses communications institutionnelles. Elle est l’interface communicationnelle du MSPP vis-à-vis de ses publics internes et externes », a expliqué Jocelyn Cassis, cadre du MSPP lors de sa présentation.

    Cette structure à plusieurs rôles, notamment celui de supporter et d’assister le CADME, a précisé le Dr Jeanty Fils Exalus, Directeur de l’UCRP. D’où l’ambition de renforcer ce comité qui joue un rôle crucial dans le développement et la révision des outils de communication : conception et analyse de contenus (messages, spots, dépliants, capsules audiovisuelles), du point de vue médical, anthropo sociologique, socioculturel, linguistique, politique et contextuel.

    L’approche critique dans la conception des messages de communication revêt une importance capitale pour plusieurs raisons, a expliqué le Dr Exalus.

    « Une approche critique permet d’examiner les messages à travers le prisme des contextes sociaux, culturels et politiques. Au niveau éthique et responsabilité : en adoptant une perspective critique, les communicants peuvent mieux évaluer l’impact de leurs messages sur les publics. Cela favorise une communication éthique, respectueuse et responsable, qui prend en compte les conséquences potentielles sur les individus et les communautés. Une approche critique incite à réfléchir de manière autonome et à questionner les messages qu’ils reçoivent », a élucidé M. Exalus.

    Jhonny Célicourt, Spécialiste en communication pour le changement social et comportemental (CCSC) à l’Institut PANOS, est intervenu lors de cet atelier sur l’importance pour le MSPP de dynamiser l’utilisation du CCSC, , l’un des axes d’intervention de l’UCRP. Il a mentionné qu’il s’agit d’une approche stratégique de communication qui vise à influencer les comportements individuels et collectifs pour promouvoir des changements sociaux bénéfiques à travers des moyens et des outils les mieux adaptés et les plus efficaces.

    La communication pour le changement de comportement a un lien direct avec la santé publique : la prévention des maladies, l’adoption de comportements sains, la réduction des risques pour les groupes vulnérables, et le renforcement de la résilience communautaire.

    En parallèle, M. Célicourt a prodigué des conseils aux participants sur les techniques à utiliser pour mieux atteindre leur groupe cible lors des campagnes orientées sur le CCSC. Les participants ont, quant à eux, discuté des outils et techniques supplémentaires qui seraient utiles au MSPP pour renforcer leurs compétences dans ce domaine.