Zone géographique: Haiti

  • Transmission de la Mere à l’Enfant (TME)

    Transmission de la
    Mere à l’Enfant

    Sante tibebe w
    dwe priyorite w depi nan vant

    La transmission du VIH de la mère à l’enfant (TME) est la première cause d’infection par le VIH chez l’enfant. Cette transmission peut se produire lorsque l’enfant est encore dans le ventre de sa mère, au cours de la période périnatale ou pendant l’allaitement après la naissance.


    Selon les données publiées par le MSPP provenant des sites de dépistage, 404 843 personnes ont pu bénéficier du dépistage et conseil relatif au VIH au cours de la période de Janvier-Décembre 2022.
    Les femmes enceintes vues en prénatal et en maternité lors du travail et au moment de l’accouchement représentent 164 300, soit 40.0{22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} de l’ensemble des personnes testées et conseillées.

    Par ailleurs, les données issues des services prénatals et maternité indiquent une baisse de la fréquentation institutionnelle ayant entraîné un ralentissement plus ou moins considérable des activités de dépistage du VIH en faveur des femmes enceintes.


    Avec un taux de séroprévalence des femmes enceintes vues en CPN de 2. 6 {22cbdc8e1bfe0340d45f71fe86bffe4b9166dbc7fb0a917938980a771c91449a} (MESI-2021), 2 460 femmes sous ARV sont examinées dans les cliniques prénatales, 1 560 nouvelles femmes enceintes séropositives sont placées sous ARV.

    L’élimination de la transmission du VIH de la mère à l’enfant reste un défi majeur pour le PNLS. Certaines femmes enceintes n’ont pas accès aux soins de santé et ignorent leur statut sérologique.

  • Programme E=E

    Amélioration des connaissances des PPVIH sur les traitements ARV et leurs utilités/bienfaits. Développement et production de matériels et outils d’éducation thérapeutique. Diffusion de spots audiovisuels et écrits en utilisant les réseaux sociaux, les médias de masse, etc. Campagne d’information de la population en général sur la disponibilité des traitements antiviraux contre le VIH/SIDA…

    • Amélioration des connaissances des PPVIH sur les traitements ARV et leurs utilités/bienfaits.
    •  Développement et production de matériels et outils d’éducation thérapeutique.
    • Diffusion de spots audiovisuels et écrits en utilisant les réseaux sociaux, les médias de masse, etc.
    • Campagne d’information de la population en général sur la disponibilité des traitements antiviraux contre le VIH/SIDA…
    • Organisation de groupes de discussion avec les PVVIH sur la problématique d’adhérence aux ARV.
    • Sensibilisation de la communauté des PVVIH sur la prise des traitements ARV à travers des communications ciblées.
    • Incitation et création de la demande pour l’utilisation des ARV par les PVVIH. Inciter et créer la demande pour l’utilisation et la pratique des tests de charge virale par les PVVIH.

    https://www.youtube.com/watch?v=xmGlW1p3meA

  • Le MSPP se lance dans la redynamisation du CADME avec le support de l’Institut PANOS

    Le MSPP se lance dans la redynamisation du CADME avec le support de l’Institut PANOS

    Du 30 octobre au 3 novembre 2024, le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP), avec le soutien technique de l’Institut PANOS, a organisé un atelier de formation et d’orientation au profit des cadres de l’Unité . de Communication et des Relations Publiques (UCRP) et d’autres employés du ministère basés dans certaines villes de province. L’objectif général de l’atelier était d’orienter les cadres de l’UCRP autour de sa mission, de ses attributions et des mécanismes de travail du Comité d’Appui au Développement des Matériels Éducatifs (CADME).

    L’UCRP a été créée en 2018, sous l’instigation de la Ministre, Dr Marie Greta Roy Clément. « C’est la structure du Ministère qui est responsable de ses communications institutionnelles. Elle est l’interface communicationnelle du MSPP vis-à-vis de ses publics internes et externes », a expliqué Jocelyn Cassis, cadre du MSPP lors de sa présentation.

    Cette structure à plusieurs rôles, notamment celui de supporter et d’assister le CADME, a précisé le Dr Jeanty Fils Exalus, Directeur de l’UCRP. D’où l’ambition de renforcer ce comité qui joue un rôle crucial dans le développement et la révision des outils de communication : conception et analyse de contenus (messages, spots, dépliants, capsules audiovisuelles), du point de vue médical, anthropo sociologique, socioculturel, linguistique, politique et contextuel.

    L’approche critique dans la conception des messages de communication revêt une importance capitale pour plusieurs raisons, a expliqué le Dr Exalus.

    « Une approche critique permet d’examiner les messages à travers le prisme des contextes sociaux, culturels et politiques. Au niveau éthique et responsabilité : en adoptant une perspective critique, les communicants peuvent mieux évaluer l’impact de leurs messages sur les publics. Cela favorise une communication éthique, respectueuse et responsable, qui prend en compte les conséquences potentielles sur les individus et les communautés. Une approche critique incite à réfléchir de manière autonome et à questionner les messages qu’ils reçoivent », a élucidé M. Exalus.

    Jhonny Célicourt, Spécialiste en communication pour le changement social et comportemental (CCSC) à l’Institut PANOS, est intervenu lors de cet atelier sur l’importance pour le MSPP de dynamiser l’utilisation du CCSC, , l’un des axes d’intervention de l’UCRP. Il a mentionné qu’il s’agit d’une approche stratégique de communication qui vise à influencer les comportements individuels et collectifs pour promouvoir des changements sociaux bénéfiques à travers des moyens et des outils les mieux adaptés et les plus efficaces.

    La communication pour le changement de comportement a un lien direct avec la santé publique : la prévention des maladies, l’adoption de comportements sains, la réduction des risques pour les groupes vulnérables, et le renforcement de la résilience communautaire.

    En parallèle, M. Célicourt a prodigué des conseils aux participants sur les techniques à utiliser pour mieux atteindre leur groupe cible lors des campagnes orientées sur le CCSC. Les participants ont, quant à eux, discuté des outils et techniques supplémentaires qui seraient utiles au MSPP pour renforcer leurs compétences dans ce domaine. 

  • Du déni total à l’acceptation du traitement : le parcours inspirant de Marie Tania Petit-Frère, une femme vivant avec le VIH

    Du déni total à l’acceptation du traitement : le parcours inspirant de Marie Tania Petit-Frère, une femme vivant avec le VIH

    C’est en plein milieu de l’année scolaire que Marie Tania Petit-Frère, 39 ans, a appris qu’elle était séropositive. Une découverte qui a marqué sa vie à jamais. Après plusieurs années d’errance et de déni, elle a finalement accepté de suivre le traitement antirétroviral (TAR) et mène aujourd’hui une vie paisible et responsable.

    L’histoire de Marie Tania avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) débute à Port-au-Prince en décembre 1999. Alors qu’elles revenaient de l’école avec un groupe d’amies qui se chamaillaient dans les rues du Champ-de-Mars, elles ont décidé, comme activité du jour, de se faire dépister et se sont rendues au centre de FOSREF à Lalue. Pour Marie Tania, ce n’était qu’un jeu, sans se soucier des résultats. Pourtant, ce test a révélé sa séropositivité. Prise de panique, elle a pris ses jambes à son cou. Refusant d’accepter cette réalité, elle a gardé le secret et continué sa vie sans jamais entamer de traitement antirétroviral ni bénéficier d’un suivi médical.

    Dix ans plus tard, soit en 2009, la réalité l’a rattrapé. Son corps, épuisé par le virus, ne pouvait plus lutter. Fièvre, grippe et toux l’ont cloué au lit. Contrainte par son état, Marie Tania s’est rendue à l’Hôpital de l’Université d’État d’Haïti (HUEH) pour se confier au personnel médical. L’un des psychologues l’a convaincue de suivre un traitement antirétroviral dans l’immédiat, ce qu’elle a accepté sans broncher, voyant qu’elle n’avait pas d’autres alternatives pour rester en vie. Malheureusement, après un an de traitement, elle a abandonné, ne voulant plus se soumettre aux exigences médicales.

    En 2015, sans surprise, les symptômes ont refait surface. Cette fois, Marie Tania a pris une décision cruciale : retourner à l’HUEH et suivre son traitement avec rigueur pour préserver sa santé.

    Grâce à cette discipline, la vie lui a offert une nouvelle opportunité. En mars 2021, elle est tombée enceinte. « Je n’ai jamais négligé mon traitement durant toute ma grossesse, et j’ai accouché le 8 décembre 2021 d’une petite fille en bonne santé, sans aucune trace du virus dans son sang », affirme-t-elle avec fierté.

    De patiente rebelle à prestataire de santé

    Marie Tania a toujours eu un comportement exemplaire au sein de l’HUEH. Pendant une période de recrutement, un prestataire de soins lui a conseillé de postuler un emploi d’agente de santé communautaire. « J’ai passé une entrevue et ma candidature a été retenue. Par la suite, j’ai suivi une formation au Laboratoire national sur le contrôle de la charge virale communautaire. En décembre 2023, j’ai intégré l’HUEH comme stagiaire, et maintenant je dispose d’un CDI (Contrat à Durée Indéterminée) . Mon travail consiste essentiellement à livrer des médicaments aux patients à domicile ou dans des points de rencontre », confie-t-elle avec enthousiasme.

    Marie Tania ne se limite pas à la distribution des ARV. Dans certaines circonstances, elle agit aussi en tant que psychologue pour sensibiliser les patients sous TAR. « Certains patients sont réticents à prendre leurs médicaments et affirment parfois qu’ils sont guéris. Dans ces moments, je partage mon histoire avec eux. Je leur révèle mon statut et je leur demande de réfléchir à l’importance de leur vie pour eux-mêmes mais aussi pour leurs proches », explique celle qui a été ambassadrice de l’institut PANOS durant la campagne E= E.

  • La « PrEP », une technique efficace de prévention contre le VIH

    La « PrEP », une technique efficace de prévention contre le VIH

    Depuis la découverte de la transmission du VIH par voie sexuelle en 1984, après son identification et son isolement par les chercheurs en oncologie virale à l’Institut Pasteur de Paris, Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi, pour arriver au milieu des années 2000, les méthodes de prévention contre le VIH portaient principalement sur les conduites sexuelles telles que : la fidélité, l’abstinence et plus particulièrement, l’utilisation de préservatif pour les actes sexuels.

    Si pendant les dernières décennies l’emphase dans les campagnes de sensibilisation a été mise sur l’utilisation des préservatifs avec un volet de distribution de ces outils visant à protéger les personnes sexuellement actives des maladies sexuellement transmissibles, depuis son approbation par le Food and Drug Administration des Etats-Unis en 2012, la PrEp est devenue la nouvelle stratégie de prévention du VIH.

    Qu’est-ce-que la PrEP?

    La PrEP est une stratégie qui a été adoptée mondialement et particulièrement dans les régions à forte prévalence du VIH en vue de faire la prévention contre le virus.

    Pre-Exposure Prohylaxis en anglais, qui veut dire Prophylaxie Pré-Exposition en français, l’acronyme PrEP signifie : Prophylaxie = éviter une infection ; Pré-exposition = le traitement doit démarrer avant (et se poursuivre après) un éventuel contact avec le VIH. C’est-à-dire que le traitement préventif en question consiste à prendre un médicament antirétroviral de manière continue ou discontinue.

    Ce traitement est destiné « aux personnes qui ne sont pas infectées par le VIH, qui n’utilisent pas systématiquement le préservatif lors de leurs rapports sexuels et qui sont à haut risque de contracter le VIH. Il s’agit, en particulier, des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HsH), des personnes transgenres, des usagers de drogues intraveineuses avec partage de seringues (UDIV), des travailleur-se-s du sexe exposé(e)s à des rapports sexuels non protégés, des personnes originaires de région à forte prévalence (Afrique subsaharienne, Guyane…), et des personnes ayant des partenaires sexuels multiples », selon l’association Sida Info Service.

    Selon l’association française de lutte contre le VIH et les hépatites virales AIDES, la PrEP n’est pas spécifique au VIH car certains des médicaments relatifs à la PrEP sont destinés à éviter d’attraper le paludisme en voyage, d’autres réduisent le risque de maladies cardiovasculaires.

    Comment prendre la PrEP ?

    Ce traitement préventif disponible en Haïti et autorisé par le MSPP depuis 2019, consiste à prendre 2 molécules actives contre le VIH : l’emtricitabine et le ténofovir disoproxil, qui sont associées dans un seul et même comprimé appelé Truvada qu’on retrouve sous plusieurs autres noms génériques.

    Il existe deux schémas de prise de ce médicament, qui sont définis en fonction de la fréquence des relations sexuelles de celui ou celle qui décide de prendre le médicament.

    1- Schéma en continu : 1 comprimé par jour à la même heure, avec un décalage possible de 2 heures en cas d’oubli

    2- Schéma à la demande : 2 comprimés avant un rapport, au maximum 24 heures et au minimum 2 heures avant le rapport, puis 1 comprimé le lendemain et encore 1 autre le surlendemain.

    Les spécialistes disent que, pour le schéma continu, les irrégularités au niveau de la prise des médicaments n’entraînent pas de grands risques, mais que pour le schéma à la demande, il est impérieux de respecter la formule à la lettre.

    Actuellement en Haïti, l’Institut PANOS qui travaille, entre autres, dans le domaine de la sante publique, mène une campagne de sensibilisation à l’utilisation de cette nouvelle méthode de prévention du VIH, où artiste et influenceur prêtent leur voix à la débilisation, à travers des vidéos publicitaires. Cette campagne a aussi pris la forme d’un challenge sur les réseaux sociaux intitulée « Èske w PrEP ? ».

  • Mobilisation contre le cancer du sein : Sensibilisation et Prévention

    Mobilisation contre le cancer du sein : Sensibilisation et Prévention

    Plus d’une vingtaine de personnes ont participé à une séance de formation sur l’importance de la prévention contre le cancer du sein. Réalisée le vendredi 20 octobre 2023 dans les locaux de la Clinique JC Menard à Turgeau, cette initiative vise à renforcer les campagnes de sensibilisation ciblant les femmes haïtiennes.  

    L’événement, organisé conjointement par la Fondation SEROvie et le groupe de soutien contre le cancer (GSCC), a rassemblé des personnes de tous horizons autour du slogan inspirant : “Pi bonè se gran m maten.”

    Le cancer du sein, une maladie maligne affectant les tissus mammaires, ne fait aucune distinction, comme le souligne le Dr Daphney DERIFOND. Il a mis en lumière un fait alarmant : le nombre croissant de jeunes femmes de moins de 40 ans touchées par cette pathologie. Le cancer du sein est, désormais, la deuxième cause de décès chez les femmes. Le médecin a identifié les facteurs de risque majeurs, dont le tabagisme, la consommation d’alcool et l’obésité.

    Des exercices physiques, un régime alimentaire équilibré et l’auto-palpation des seins figurent parmi les moyens de prévention énumérés lors de cette formation. 

    Dr DERIFOND a présenté aux participants quelques techniques d’auto-examen des seins pour détecter d’éventuelles anomalies. La spécialiste a également souligné la nécessité de consulter un professionnel de la santé avant d’opter pour une méthode contraceptive car, a-t-il indiqué, certaines pratiques peuvent augmenter le risque de développer un cancer du sein. 

    De plus, il a rappelé que l’âge et les facteurs génétiques jouent également un rôle dans le développement de cette maladie.

    Le Dr. Dorifond encourage les femmes à pratiquer l’auto-palpation une fois par mois, en surveillant les signes tels la formation de masses dans les seins, des changements dans leur apparence physique, ou encore des écoulements anormaux des mamelons.

    Le témoignage émouvant de Martine Jean-Pierre, une combattante, a apporté un message d’espoir. Elle a souligné l’importance du soutien de sa famille et la nécessité de rester positive. Gerti Surena, une survivante du cancer du sein, a partagé son propre parcours pour encourager les femmes présentes à se faire dépister précocement.

    Le Dr Gali, un responsable du site JC Ménard, a rappelé le rôle des seins dans l’expression de la féminité et a exhorté les femmes à se faire dépister. Il a également souligné qu’un diagnostic de cancer du sein ne doit pas être assimilé à une condamnation à mort.

    Cette formation s’est achevée sur une démonstration d’auto-palpation dans une ambiance à la fois joyeuse et attentive. Le Dr DORIFOND a invité les participants à devenir des ambassadeurs dans la lutte contre le cancer, soulignant que la détection précoce est essentielle à la survie.

    Djenny Téléus | Journaliste

    © Institut Panos

  • KOWONA

    Presentation

    La pandémie de Covid-19 figure parmi les pires crises sanitaires auxquelles l’humanité n’ait jamais été confrontée dans toute son histoire. Malgré les actions efficaces prises par les gouvernements du monde entier pour endiguer le flux de contamination et prendre le taureau par les cornes, en mettant au point des vaccins anti-covid19, le taux de contamination et de mortalité reste, néanmoins, inquiétant à cause notamment de la réticence voire du refus catégorique de certaines personnes à se faire vacciner et surtout de la proportion alarmante de la désinformation galopante, du confusionnisme et des théories conspirationnistes sur le web contre la vaccination.

    Les statistiques mondiales sur l’évolution de la pandémie mises à jour régulièrement par Johns Hopkins University (JHU) illustrent bien la dangerosité de la Covid-19 et l’importance d’accélérer le processus de vaccination, seule planche de salut pour freiner son élan dévastateur et, surtout, de ses variantes qui se multiplient à un rythme quasi effréné.

    En Haïti, le gouvernement, à travers le Ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) déploie des efforts considérables en vue de sensibiliser la population sur l’importance de la vaccination anti-covid19. Malheureusement, les chiffres montrent clairement que la campagne vaccination a du plomb dans les ailes. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette indifférence grandissante et regrettable de la population face à la vaccination, pourtant cruciale pour la santé de la collectivité au cœur de cette pandémie ravageuse. Du haut de la pyramide, on retrouve les croyances religieuses, puis s’ensuivent les positions politiques, la désinformation, les infox, la situation économique précaire de la majorité de la population etc.

    Pour preuve, le mardi 11 janvier 2022, , les États-Unis d’Amérique ont fait un don de 39,780 doses de vaccins Pfizer anti-Covid-19 au gouvernement haïtien, qui fait suite à d’autres livraisons de vaccins au pays notamment un premier lot de 500,000 le 14 juillet 2021 par le biais de la facilité COVAX et de 100,000 le jeudi 4 novembre 2021. 

    Cependant, selon les données du MSPP, à date, la faible proportion de la population ayant déjà reçu 2 doses de vaccins frôle le néant compte tenu de la taille de la population. Une situation, pour le moins révélatrice, de l’indifférence quasi-totale de la population face au danger de la pandémie.D’où l’importance de renforcer davantage la campagne de sensibilisation de la population, toujours sous l’égide du MSPP, à travers les médias (sociaux et traditionnels) et des activités hors-médias, notamment de mobilisation communautaire en vue de freiner la vague de contamination qui frappe le pays et, ceci, dans toutes ces couches sociales.